des Comètes. 243qu’il s’étoit sonne , que ies pinnules étoient' préférables auxlunettes pour les observations des Etoiles.
Nous pensons donc que si l’on veut rendre des servicesréels à l’Astronomie Cométaire, il faut comparer les CQmètesà des Étoiles, dont la position ait été déterminée par lesle Monnier, les Bradley, les Mayer, les la Caille, 6cc. Sil’on ne le peut frire directement, on peut choisir l’Étoilequ’on juge la plus propre à la comparaison qu’on se proposede faire; mais il ne faut pas prendre la position de cetteÉtoile dans les catalogues anciens ; il faut la déterminer enla comparant à quelqu’une des Étoiles, dont la position aété établie par quelques-uns des Astronomes que nous venonsde nommer. II faut employer les meilleures méthodes pourréduire la position de ces Étoiles, de l’époque fixée parces Astronomes, au temps de l’observation; il ne faut pointépargner à cet effet le calcul, en se servant de Tables, souventinsuffisantes; 6c quelquefois fautives. II n’est pas nécessaired’avoir égard à la nutation ; elle est la même pour l’Étoile6c pour la Comète : mais si l’on veut présenter une bonneobservation au Public, on ne doit point négliger 1 effet del’aberration , tant fur l’Étoile que fur la Comète. Si l’on nefe lent point allez fort pour user de toutes ces précautions, ilfaut du moins faire un détail exact 6c précis de ses opérations,6c des routes que l’on a suivies pour déterminer le lieu dela Comète ; il fe trouvera peut-être quelque zélé calculateurqui tirera tout le parti possible des observations, & qui par-viendra à déterminer l’orbite précise de la Comète. Ceuxmême qui auroient eu le courage de soumettre leurs obser-vations aux calculs les plus rigoureux, ne doivent pointpriver le Public du détail de leurs opérations; une tellecommunication ne peut que leur procurer le plus hautde confiance.
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