des Comètes. "417etoîent clu même côté du périhélie, à la différence) des deuxanomalies vraies. Donc y© rrr jv f yv". Connoiffant lademi-fomme (ou la demi-diíFérence ) des anomalies vraies,011 connoîtra ces anomalies, fi l’on peut parvenir à connoîtreleur demi-différence (ou leur demi-fomme). Or, feu M.Nicollic a démontré que dans la parabole,
vTi
r") : V(r" — r) : : cotang.
: tang.
Nous supposons r" plus grand que r'; s’il étoit plus petit,ìl faudroit mettre au fécond terme r — r", & au quatrième
J»
Cela posé, prenez la différence des logarithmes de r’ Scde r", ôtant le plus petit du plus grand, & prenez la moitiéde cette différence, vous aurez le logarithme tangente d’unarc qui excédera 45 degrés; il fera ici de 46^ 3 o' z",p. Otez45 degrés de cet angle, il restera i d 30' z",p; à la tangentelogarithme de ce reste, ajoutez le logarithme cotangente de
- (ou, si les deux r font du même côté
Ï<P "
i V -4-
), la somme sera le logarithme tangente de
%
* 1/ -H ± v"
( ou , si les deux r sont du même côté de
) ; nommons cette dernière quantité c. Si o- est
plus petit que ~<p, <p étoit la somme des deux anomaliesvraies, & les deux r étoient de différons côtés par rapport aupérihélie. Au contraire, si <r est plus grand que j<p, il fauten conclure que <p est la différence des anomalies vraies, &que les deux r font tous deux du même côté du périhélie ;que la Comète n’a pas encore passé par son périhélie, si / >r" ; qu’eile y a passé au contraire, si r" > /. Dans tous cescas, prenez la somme & la différence de \ <p Sc de a-, Scvous aurez les deux demi-anomalies vraies, que vous dou-blerez pour avoir les anomalies mêmes. La plus grande ano-;Italie correspond au plus grand rayon vecteur.
Tome II, Cgg
Fjg. 2.6,
Acad, des .sir,année 174 6,;>• } o 2. Voyef,aujji f, 4.2p ,