des Comètes. 465
0,0378 X 100 irz 3,78. A la distance 3,78 répond dansla Table 201,395233; ce nombre divisé par 1000 donne0,20139 5 ; c’est le temps correspondant à la distance 0,03 78.S’il y avoit plus de quatre décimales à la distance donnée,il saudroit prendre le temps convenable à la distance suivante0,0379, & une simple proportionnelle prise entre les tempsrépondans aux distances 0,0378 & 0,0379 satisferait à laquestion avec une précision suffisante.
On pourra remarquer que quoique les nombres de la Tablede M. Schulze soient ordinairement peu différens des nôtres,il est cependant extrêmement rare que nous nous rencontrionsparfaitement. II ne faut pas en conclure que M. Schulze s’estpresque toujours trompé; deux causes occasionnent cette diffé-
rence ; i.° dans l’équation t m - - - r y'r, M. Schulze aprobablement supposé, d’après Lambert, le logarithme du
coefficient ——3 v'i
1,4378118, & je l’avois employé
d’abord comme tel. Le trouvant ailleurs exprimé par1,4378 11 6 , je l ai calculé en supposant l’année sidérale dela Terre, de 3 65J 6 h ç' 1 1", c’est la détermination de M.de la Lande, & c’est la plus longue année sidérale que l’ontrouve dans les Tables de Berlin. E11 i’employant, je n’ai
trouvé le logarithme de ——- que 1,4378 1 1 (3828 ; j’ai
donc dû trouver en général les nombres de la Table un peuplus petits que ceux de M. Schulze; 2. 0 m’étant servi d’abordde la Table des logarithmes, par Gardiner, j’ai voulu véri-fier mes calculs par les secondes différences, elles suivoientune progression tout-à-sait irrégulière; c’est que sept décimalesaux logarithmes, dont jM. Schulze s’est contenté, ne suffìsoientpas pour donner à cette Table toute la précision dont elle estsusceptible; j’en ai employé dix, & les secondes différencessuivent maintenant une marche très-satisfaisante.
Dans quelques-uns de nos Problèmes, nous avons eu Table V.Tome 11 . N n n