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bouts de tiges qui forment l’arbre ou axe de son mouvement,de même que du balancier fixé sur un des bouts d’axes rap-portés. Ce cylindre ou canon, qui a peu d’épaisseur, est figurédans la partie entaillée, de manière à recevoir Faction de la roued’échappement : celle-ci porte des dents figurées en plan in-cliné, lesquelles agissent successivement sur les bords ou tran-chées arrondies de la partie entaillée du cylindre, et produisent,par leur action, la levée ou action d’impulsion qui entretient lemouvement de vibration du balancier. Lorsqu’une dent ou planincliné a produit la levée, la dent suivante tombe sur-la surfacedu cylindre, et reste immobile pendant tout le temps que le ba-lancier emploie à achever sa vibration ; le spiral ramenant lecylindre, l’entaille ou lèvre de celui-ci se présente à l’action decette même dent, laquelle écarte de nouveau le cylindre pouropérer une autre vibration.
835. On connaît plusieurs autres variétés d’échappemens àrepos, parmi lesquelles on distingue celui de Tompion ; celui deDe Baufré à cylindre en diamans; celui de Dutertre, et celuide Ferdinand Berthoud . ( Voyez Y Histoire de la mesure dutemps , par Berthoud. )
troisième espèce . — Échappemens à vibrations libres.
836. Les échappemens à vibrations libres sont bien aussi àrepos, car la roue, après son impulsion, reste immobile; maisici ce repos diffère de celui des échappemens dont nous venonsde parler, en ce que la roue,, après son impulsion, ne touche nin’appuie sur une portion de cercle portée par le régulateur; maiselle est arrêtée par une pièce séparée de lui, et tellement, que lerégulateur achève librement sa vibration, sans éprouver aucunerésistance de la part de l’échappement.