*4 ANT APO
nade d'Ordre Toscan : niais en général ce terme peu*8 entendre de tous les piliers d’encoìgnure dont onfortifie les extrémités d’un bâtiment, ce qui les a
. fait appeller aussi pilastres cormiers.
’ANTICABINET. C’est une piece située entre le sallon 5 cle cabinet, dans les grands appartemens :■ cette p.eceest appellée plus communément salis d’ajsemblée.
ANTICHAMBRE# C’est la seconde piece d’un apparte-ment quand il y a un vestibule qui la précede.
ANT!-LOGARITHME , íe dit quelquefois du complé-ment du logarithme d’un sinus , d’une tangente, ou,d’une sécante: c’està-dire qu’il signifie la différencede ce logarithme à celui du sinus total, qui est lesinus de 90 degrés.
ANTIQUE, nom qu’on donne aux édifices qui ont étéconstruits dans les beaux jours de la Gtece & de Rome*dont il ne reste plus que des ruines qui ont servi àconserver le bon goût de l’architecture, après l’inva-sion des barbares en Italie.
ANTITHESE , Algèbre. C’est une transposition destermes de l’un des deux membres d’une équation dans,l’autre membre. Cette opération ne change point ré-citation , niais elle la dégage. Toute l’attention qu’ondoit avoir lorsqu’on en fait usage , c’est de changerles signes , ensorte qu’un terme qui auroit le signedans un membre soit transposé avec le signe — dans,l’autre.
'A-PLOMB, terme qui designe la situation verticale de-quelque chose que ce íbìt, lorsqu'elle est polce per-pendiculairement à l’horison. Un fil au bout duquel estun plomb qu’on lailse pendre librement, se met tou-jours de lui-même dans une situation verticale : c’estdelà qu’est venu cette expression.
r JTOGÉE , Astronomie. C’est en général le point de l’or-bite du soleil ou de toute autre planète le plus éloi-gné de la terre. Apogée de la lur.e , c’est lorsqu'elle palisà i’extrêmité du grand axe de son ellips la plus éloi-gnée de la terre. Alors elle agit beaucoup plus faible-ment fur l’océan , ce qui fait que le flus & le refluxsont moins considérables.
APOPHYGE , Archueííure. C’est la ceinture du bas deiacolonne, qui est toujours accompagnée d’un taludsppellé congé j d’où la colonne paroilfanï sortir de là