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ne doivent pas se servir de bois secs pour cessortes d’ouvrages ; aussi les moyeux étant debois vert, et les rayons de bois sec , ils tien-nent plus fermement ensemble , et le moyeuen reçoit mieux la frette de fer. Les huches àfaire du pain viennent ensuite ; on les tire desbillots d’érable, de chêne, de bouleau,d’aune,de peuplier, de saule, etc. Les habitans dupays de Schvarsbourg sont très-industrieuxpour ces sortes d’ouvrages, et la foret de Thu-ring est exploitée pour fournir àleurs travaux;mais comme leur pays est trop petit pour four-nir de l’occupation à leur industrie , iis sontobligés de s’éloigner et d’aller chercher for-tune ailleurs.
Leurs outils consistent en toutes sortes dehaches, etc., de tarières, scies, de bec-danes,de ciseaux, etc.
On tire aussi des gros blocs, les huches deboulangers : on les coupe de grandeur , on lesscie en deux pour en creuser les huches ; lesbois les plus propres sont, sans contredit, lespeupliers, sur-tout le noir, l’aune, etc. ; lesantres deviennent trop chers ou s’éclatent tropaisément pour ces sortes d’ouvrages. On nepeut se permettre de faire débiter de cettemarchandise , que lorsqu’on est près de quel-