( 2g 9 )
CONCLUSION.
Mon principal but, en publiant le résultatde mes remarques , a été le bien de l’empire.
Il n’j a guère que deux cents ans que lesmines de charbon de terre sont exploitées avecvigueur; cependant beaucoup sont déjà épui-sées , d’autres ont été rendues inexploitablespar l’impéritie des concessionnaires; journel-lement même ces inconvéniens arrivent en-core; d’autres sont embrasées. Dieu sait quandelles s’éteindront! Enfin on ne tire pas d’autresmines tout ce qu’on pourrait tirer , parce queles concessionnaires ont calculé d’avance quele bénéfice ne serait pas assez considérable.La prévoyance ne doit-elle pas gémir de cetteinsouciance ? Cela me rappelle le tableau quireprésente un moine dont la robe est trouée;il aperçoit le monde suspendu à un fil; iln’hésite pas à le trancher pour raccommoderson habit.
Le savant M. Lefevre, membre du conseildes mines (i), donna, l’an dernier, un aperçu
(i) C’est ici l’occasion d’inviter les amateurs de
II 19