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naturellement, soit que l’eau qui filtre entreles murs et les planchers , les pounisse. Si l’onfesait attention aux dépenses qu’entraînentces sortes de réparations , on ne balanceraitpas de cintrer les ouvertures qu’il est néces-saire de laisser pour l’agrément et la commo-dité des bûtimens. Si l’on préférait de leurdonner une forme carrée , ainsi qu’aux fenê-tres , on le pourrait en soutenant les pierresde taille avec des barres de fer.
Les constructions à l’italienne ont amenél’usage de mettre du bois dans les enlable-mens des maisons , pour leur donner plus desaillie , et afin d’y pouvoir mettre assez defer pour soutenir des charges considérablesde plâtre. Ces vices de construction exposentimmanquablement le propriétaire à de fré-quentes réparations , parce que les bois en-foncés dans le plâtre humide se pourissent ai-sément, sur-tout lorsqu’ils reçoivent l’égoutdes toits , ou le suintement des lézardes quise forment.
On ne croit pas combien on emploie debois de charpente sans nécessité , dans toutesles constructions qui sont surchargées d’orne-mens , comme c’en est la mode actuellement.Cependant, en observant une sage économieIl 20