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Tome second.
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Le prix du bois est tellement changé depuisces époques, quil ny a plus aucune com-paraison. Au lieu daliénation , les bois du do-, maine se-sont extrêmement accrus par ceuxdu clergé et des propriétaires dont le nomsest trouvé sur la liste des émigrés ; de ma-nière que le gouvernement a les trois quartsdes forêts de lempire.Quel produit immense !On ne se figure pas comment ces fonds rap-portent si peu , tandis que le bois est si cher :cest quil faut quil enrichisse dix personnesavant darriver à sa destination. Paris eu con-somme environ pour quarante millions. Cecalcul nest pas difficile : un million de voiesà 40 fr., prix commun. Je ne parlerai seule-ment pas des fagots ni des bois de construc-tion , qui font un objet immense. Avant larévolution , la consommation de bois de Paris était de six cents mille voies de bois , et je necrois pas que la population soit augmentée :il en est comme de celle du café et du sucre,qui est pour le moins doublée.

Fin du tome IL