MACHINES qui opèrent par translation. r >
1 5 . Dans d’autres cas, on peut employer la bascule de Pé-ronnet, représentée lig. 7 (PI. II !)-Cette bascule est mue par lepoids de plusieurs hommes placés aux extrémités a et b. L’eausort par les ouvertures tu, Elle est trop pesante, trop volumi-neuse, et d’une construction trop coûteuse. 'Nous aurons occa-sion d’en parler de nouveau dans le troisième livre.
1 6. La lig. 9 (PL I) représente une double bascule à balan-cier. Les hommes moteurs' agissent sur des cordes attachéesaux extrémités du balancier b b, et, en lui communiquant unmouvement circulaire alternatif, ils abaissent successivementune des bascules pour puiser ,• et l’élèvent .pour verser 1 eau qu ellea recueillie; en même temps ils impriment à l’autre bascule unmouvement contraire. Cette bascule a tous les inconvéniens desbascules composées, elle est volumineuse, pesante, d’une con-struction et d’un entretien également coûteux.
Noria , Pl. II, tig. 10 et 11.'
17. On donne en général le nom de noria à une série devases suspendus à des chaînes sans lin, qui s’enveloppent surdeux tambours. Ces vases sont placés de manière à puiser l’eauau point le plus bas, et à la verser au point le plus haut; ils laretiennent dans le trajet entre ces deux points. •
Ces sortes de machines rendent d’utiles services dans les irri-gations. Nous en développerons les détails dans le livre suivant.
Chapelets.
tB. Les chapelets se distinguent des norias en ce que les pre-miers sont formés d’une suite de plateaux liés les uns aux autrespar une chaîne sans lin, et ils se meuvent dans un tuyau ouvertical, ou oblique ; tandis que les autres sont formés par unesuite de vases suspendus à des chaînes sans lin. On distinguedeux sortes de chapelets, les verticaux, et les inclinés;;