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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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2o des pompes.

aux mêmes causes sera double ; de plus, le poids du corps depompe mobile, qu’il faut soulever à chaque excursion, est en-core un obstacle que dans les mêmes circonstances on n’auraitpas à vaincre avec la pompe aspirante ordinaire.

84 • Reste à savoir si ces inconvêuiens sont plus que com-penses par la continuité du mouvement dans le tuyau d’aspira-tion, question qu’il est très-difücile de résoudre à la rigueur,parce que de tous les effets, les uns ne sont pas de nature àpouvoir être exactement mesurés, d’autres dépendent de la lon-gueur des tuyaux, d’autres enfin tiennent au degré de perfec-tion qu’on aura apporté dans la fabrication de la machine.

« Userait peut-être aussi peu certain de consulter l’expériencesur cet objet, surtout si l’on employait des moteurs animés ,dont la force n’est pas assez constante pour que les différencesobservées dans les produits pussent être uniquement imputéesaux différentes constructions des machines. Noire opinion à cetégard est que la machine présentée par M. Charpentier neparaît être préférable à la pompe ordinaire que dans le cas où lestuyaux de conduite seraient très-longs, et où d’ailleurs le localne permettrait pas d’employer deux corps de pompe. «

85, «L’auteur a aussi présenté à l’Académie une autre pompeà incendie composée de la même manière, c'est-à-dire, d’uncorps de pompe fixe, d’un second corps mobile dans l'intérieurdu premier, et d’un piston, ( Voyez pl, VIII, lig, 3. )

» La composition de celle machine ne diffère de celle de lapompe que nous venons de décrire, que par le sens dans le-quel se meuvent les soupapes du corps mobile et du piston.Le corps de pompe iixe communique par son fond, qui estdans la partie supérieure , à un réservoir d’air destiné à entre-tenir la continuité du jet, et les liges de la pompe mobile etdu piston entrent dans le corps extérieur par-dessous.