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moyen d’une plaque, en laissant seulement dans celte plaqueune petite ouverture, la colonne deau qui monte par ses oscil-lations dans cette seconde branche , se trouvant tout d’un counarrêtée par la plaque d’en haut, produit la secousse ordinairedu Lelier hydraulique. La force vive est en partie détruite parle choc; le reste passe dans le lilet d’eau, qui est lancé à unegrande hauteur. Cet effet, qui lui est commun avec la machinede Montgolüer, n’empêche pas que l’une ne diffère essentielle-ment de l’autre; car cette dernière ne peut se débarrasser de sespièces mobiles, qui sont les soupapes, tandis que la colonne os-cillante de M. Manoury n’en a aucune, et conserve cettepropriété qui caractérise toutes les machines qu’il a présentéesà l’institut.
2 t 9. » Par la combinaison de tant de moyens peu connus et lout-à-fait inusités dans la construction des machines hydrauliques,Fauteur est sorti du cercle ordinaire des idées sur lesquelles cesmachines sont conçues, et, par conséquent,, il a du arriver àdes résultats absolument inattendus),
230 . » M. Manoury a aussi inventé des moulins à blé, quiparaissent être d’une utilité majeure pour le service public, etqui, d’après des expériences authentiques et constatées, produi-sent un effet supérieur à celui des roues à pots les mieux exècretées; c’est une heureuse application de la machine à réactionimaginée par M. Segner , de ! academie de Berlin, et soumise en-suite au calcul par plusieurs illustres géomètres,particulièrementpar Euler , père et fils, et par Bossut. Quatorze de ces moulinssont déjà établis aux forges de Paimpont en Bretagne , et dansles départemens de l’Orne, de la Manche et du Calvados .
221. »Les commissaires de l'institut pensent que M. Manourya rendu des services essentiels à la théorie aussi-bien qu’à Ia>pratique du mouvement des eaux, par ses recherches et ses»