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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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70 MACHINES A SIPHONS.

expériences, et que ses inventions méritent l’approbation de la

classe. »

Les conclusions de ce rapport ont été adoptées dans la séancedu 3 o décembre 1812.

Machine de TrouviHe, PI. XIII, fig. 4 et 5-

222. Nous allons transcrire le rapport fait au bureau de con-sultation des Arts et Métiers par MM. Borda , Halléet Dumas ,rapport d’après lequel il fut accordé à M. Trouville la sommede 1 5 ,ooo fiancs.

2 23 . « Nous commencerons par observer que les moyens

qui dépendent de l’action de l’élasticité de l’air, ont déjà méritél’attention des artistes; quelques années auparavant, un pareilmoyen hydraulique a été soumis à l’examen de l’académie des

sciences . Nous donnerons une courte description de cette ma->

chine, nous ferons l’examen de l’effet quelle produit, et nousle comparerons à celui des roues hydrauliques dont on se sertordinairement pour élever les eaux; enün, nous donneronsquelques considérations générales sur différentes manièresd’employer ce moyen,

224» » Dans la machine de M, Trouville , il n’y a ni rouages ,ni pompes; l’air est le seul intermédiaire par lequel l’eau quisert de moteur agit sur celle qu’on élève.

» Qu’on imagine une grande capacité privée de toute commu-nication avec l’air extérieur, un bâtiment voûté, par exemple,et que ce batiment que M, Trouville appelle gxand aspirateur,soit disposé de manière à recevoir alternativement les eauxd’une source qui sert de moteur, et à les laisser écouler par sapartie inférieure.

225 . » Soient aussi plusieui’s réservoii’s établis les uns au-des-sus des autres depuis le niveau de la source jusqu’au point le plus