PUITS ET CITERNES , MAC!U QUI Y SONT ADAPTÉES. 121que celui des passages couverts de Paris . Néanmoins on a soinde remplir de sable l’espace compris entre les deux murs delà ci-terne; de sorte que l’eau est obligée de traverser ce sable et d’ydéposer les saletés qu’elle pourrait charier avant de pénétrer dansle puits formé par le mur intérieur.
349. Par la construction que nous venons de décrire, on estparvenu d’une part, à rendre les citernes de Venise impéné-trables aux eaux salées de la mer ; et de l’autre, à épurer l’eaupluviale qui les alimente.
350. De toutes les citernes connues, la plus célèbre est sanscontredit celle de Constantinople . Les voûtes de cette citerneportent sur deux rangs de 212 piliers chacun; ees piliers, quiont deux pieds de diamètre, sont plantés circulairement, et enrayons qui tendent au pilier central.
35 1 . Le comte de Caernarvon a fait construire à Newbury ,sur une éminence, et dans un sol de gravier, deux puits re-marquables, dont l’un est destiné à recueillir l’eau pluviale quitombe sur les toits de sa maison de campagne et sur les bâti-mens qui l’environneut, et l’autre sert de filtre.
352. Ces deux puits fort rapprochés ont 3o pieds de profon-deur sur 4 de diamètre. Ils sont formés par une maçonnerie debriques, derrière laquelle est placée une enveloppe épaisse deterre glaise. Ils communiquent entre eux au moyen d’un tuyaude plomb horizontal placé à deux pieds au-dessus du fond.
353. Des tuyaux conduisent les eaux des toits dans le premierpuits, et elles passent dans le second en traversant le tuyau ho-rizontal de communication; mais, avant d’y arriver, elles sontobligées de traverser un plancher de chêne percé d’une multi-tude de petits trous, et porté par un nombre suffisant de pieux.
354* Le plancher porte une première couche de gravier bienlavé, puis une seconde couche de gravier moins grossier; ensuite,
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