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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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123 PUITS ET CITERNES , MACII. QUI Y SONT ADAPTÉES,une troisième de gros sable, et enfin une quatrième de sablefin. Ces quatre couches ont en tout, deux pieds d’épaisseur.L’espace au dessous du plancher, dans les deux puits, reçoit lessédimens ou premiers dépôts des eaux de pluie.

355. Les deux puits sont couverts ; mais l’air y arrive par plu-sieurs ouvertures qui ont été ménagées exprès. L’eau est élevéepar le moyen d’une pompe.

356. M. Ferregeau a proposé un moyen de rassembler l’eaudans les citernes; ce moyen, très-utile dans les localités où leterrain sablonneux laisse filtrer l’eau de pluie, et où on n’a pointde bâtimens assez considérables pour que l’eau qui tombe surles toits, puisse suffire, consiste à enlever, aux environs de l’em-placement où la citerne doit être établie et sur une étenduesuffisante, les premières couches de sable ; et à former un bancde terre franche et de glaise, couvert de pierrailles, sur lequelon rapporterait le sable enlevé. Des pompes placées dans despuisards qui environneraient la citerne, seraient disposées demanière à y conduire les eaux de pluie qui, ne pouvant pénétrerau travers de la glaise, cesseraient alors de se perdre.

Machines adaptées aux puits ou aux citernes.

35y. Deux moyens sont employés, communément, pour ex-traire l’eau d’un puits : les seaux et les pompes.

Seaux.

358. La maniéré la plus simple de se servir d’un seau, est de lesuspendre a une corde, que l’on empoigne immédiatement ; et,en la faisant passer alternativement d’une main à l’autre, onplonge le seau dans l’eau, et on l’enlève avec sa charge hors dupuits.

359 . Cette méthode incommode, surtout lorsque le puits estprofond, exige le transport du seau et de la corde toutes les fois