1^6 CONDUITE ET DISTRIBUTION DES EAUX.
4 2 V Dans la plupart des machines de cette espèce les tiges despistons sont mues par des manivelles triples, c'est-à-dire, par desmanivelles à trois coudes, qui font entre eux un angle de 120 de-grés. Les ligures 1 et 2 ( PI. VI ) représentent une mani-velle triple, vue de face et de profil. La ligure 3 de la mêmeplanche indique la manière de réunir celte manivelle à l’axe dela roue qui doit la mettre en mouvement. On voit que l’axe dé-signé par la lettre A, porte une barre de fer a dont l’extrémité béquarriese combine avec l’extrémité cde la manivelle, au moyend’un manchon B, dans lequel elles entrent l’une et l’autre.
425. Il est essentiel de fixer les corps de pompe d’une ma-nière inébranlable; un des meilleurs moyens que l’on emploie àcet effet, est celui indiqué ligures 4 et 5 (PI.VI). Deuxmoises a aet b b y placées à une certaine distance , environnent et retien-nent le corps de pompe A ; et, pour qu’il soit affermi avectoute la solidité possible, on a soin de pratiquer sur la partieextérieure de ce corps de pompe des bourlets circulaires ensaillie dd et cc, qui sont fondus avec le corps même depompe. Les trous rr que l’on voit dans le plan de la moise,livrent passage aux branches de l'étrier du piston, indiquées parles lettres m m ( ligure 6 ) ; ils servent de coulisse à ces bran-ches, les empêchent de s’incliner en aucun sens; et ils main-tiennent ainsi l’exacte perpendicularité du piston que le mou-vement de la manivelle tend toujours à déranger.
426. La lig. 9 ( PI. VI ) représente une disposition simpleet assez avantageuse que l’on emploie très - fréquemment etavec succès pour transmettre au piston d’une pompe le mou-vement communiqué par une manivelle triple a. Un descoudes de cette manivelle se combine avec la bièle b, qui,de son côté, se combine aussi, au moyen d’un anneau c, avecl’extremité du levier m 111 dont le centre de rotation est en d. La