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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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CONDUITE ET DISTRIBUTION DES EAUX. i4?tige p p du piston r est attachée au meme levier. On doit ob-server que la réunion de ces trois parties en æ est faite par l'en-chaînement de trois anneaux. Celte disposition permet à labièle b et à la tige p p, d’avoir un petit mouvement tle trans-lation indépendamment de celui de va et vient qui leur esttransmis par la manivelle, et c’est en vertu de ce petit mou-vement que la lige p p peut conserver sa verticalité.

4.27. Nous pourrions rapporter un grand nombre d'exemplesde machines de cette espèce; mais, comme la plupart d’entreelles sont excessivement compliquées et ont des dispositionsplus ou moins défectueuses , nous nous bornerons à décrireles trois suivantes dont le mécanisme nous a paru sagementcombiné.

Machine du pont Notre-Dame, à Paris , PI. X, fig. 5.’ 1

428. Cette machine est composée de quatre équipages dontchacun comprend trois corps de pompe accolés qui aspirentl’eau, et trois autres qui la refoulent en même temps dans lescuvettes de distribution. Elle peut être considérée comme deuxmachines séparées, puisque deux des équipages dont nous ve-nonsde parler,sont mus par deux grandes roues indépendantesl’une de l’autre. La ligure 5 représente une de ces roues et undes équipages quelle fait mouvoir. La grande roue A, quitrempe dans l’eau, est accompagnée d’un rouet vertical B, quiengrène avec deux lanternes E et F ; l’essieu de la premièrefait mouvoir une manivelle q à tiers point, ou à trois coudes,qui fait agir en même temps trois balanciers H par l’intermé-diaire des tringles de fer a, Ces balanciers portent à leur extrémitéopposée les tringles b qui correspondent aux châssis des pistonsdont k indique le corps de pompe, et o, la hache dans laquelleces corps de pompe correspondent. (Les ligures 7 et 8 de la