CONDUITE ET DISTRIBUTION DES EAUX. iï)3ces deux balanciers ensemble, p al> un troisième balancier /aussi en bascule, en sorte que le balancier qui tire son pistondétermine l’autre à se mouvoir en sens contraire et à laisser des-cendre le sien.
443. Comme la rapidité de la Seine sur laquelle de Parcieuxproposaitdétablir sa machine varie considérablement, il a ima-giné de changer les points de tirage de ces balanciers r et de lesapprocher plus ou moins du centre de leur mouvement suivantle plus ou moins de force du courant.
Pompe (T Oberdamm, PI. XXII, fig. 1.
444’ Cette pompe, établie sur l’Alstor à Hambourg , a étédécrite par M. Marcel-de-Serres .
445. La machine d’ Oberdamm est composée de quatre corpsde pompe rnis en action par une roue à aubes. Celte machin*»élève en 24 heures, 38,oi6 mètres cubes d’eau à 85 pieds dehauteur. Elle est remarquable par la méthode que l’on y a em-ployée, de transmettre le mouvement aux pistons en conservanttoujours leur perpendicularité.
446. Chaque lige de piston porte une crémaillère sur unede ses facesj cette crémaillère engrène avec une lanterne dontun seul quart de la circonférence porte des fuseaux au nombrede quatre. Les tiges des pompes sont réunies deux à deux parune chaîne qui passe sur une poulie, et les lanternes quicorrespondent aux crémaillères des pistons sont tellement dis-posées , que , quand l’une des deux cesse de presser sur la cré-maillère qui lui appartient, l’autre commence à presser surla sienne ; de cette manière il se trouve toujours que l’un desdeux pistons est pressé par sa roue, et comme il tient à l’autrepar une chaîne qui les unit, ce dernier, qui devient indépendantde la roue à laquelle il est joint, s’élève de la même quantitédont le premier s’abaisse.
Des Mach. hydraulû/ues.
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