DES IRRIGATIONS.
sur les parties les plus élevées (l’un terrain pour les répandreensuite sur tous les points de sa surface.
55 1 . Le tracé de ce canal doit passer par les points les plusélevés du terrain à inonder, et il faut qu’il ait, autant qu’il ëstpossible, une pente uniforme et régulière, qui ne soit ni trop forteni trop faible. Les dimensions de ce canal doivent être propor-tionnées au volume des eaux qu’il doit recevoir. Les bordsseront établis en talus d’autant moins rapides que le terrainaura moins de consistance. ( Voyez les détails que nous avonsexposés dans le Traité de la composition des Machines ,c ap. il, livre I, sur la construction des canaux de déri-vation.)
55i. Ce sont des barrages temporaires placés en divers en-droits sur la canal de dérivation pour arrêter ses eaux et les for-cer à se répandre par des ouvertures pratiquées dans la berge,ou bien , à surmonter la .berge, lorsque la pente du terrain est
très-petite.
553. La construction de ces vannes consiste i°. en deux em-patemens extrêmes de deux ou trois pieds de longueur en ma-çonnerie, établis sur une fondation commune avec le radier dela vanne ; ce radier, en maçonnerie de chaux et ciment, estarasé au niveau du fond du canal. Lorsque la largeur du canalentre les piliers ou empatemens de la vanne excède deux piedsou deux pieds et demi, on divise cette largeur en plusieursparties égales séparées entre elles par des monlans ou petitespiles en bois ou en pierre dure, dans lesquelles sont creuséesles rainures qui reçoivent les pelles qui ne sont autre chose quedes bouts de planches de chêne assemblées et clouées à unmatiche de même bois , d’une longueur suffisante pour lafacilité de leur manœuvre.
Des Mach. hydrauliques.
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