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DES 1 11 R IG ATI ONS.notice insérée par M. Cadet de Vaux dans le premier volumedes Mémoires de la Société d’agriculture du département dela Seine. Celle notice a pour objet de faire connaître la méthodepratiquée depuis long-temps en Artois pour lbrer ces puits.
567. On perfore avec une tarière d’environ trois pouces dediamètre et d’un pied de gouge le sol sur lequel on désire pra-tiquer l’un de ces puits. On place verticalement dans le sol per-foré, uu cylindre en bois creusé, dont l’ouverture a le même dia-mètre que la gouge,il est garni dans sa partie inférieure d’unfer saillant et tranchant, pour faciliter son enfoncement ; on l’en-fonce avec le mouton , après quoi on recommence le forage.
5G8. Lorsque le nouveau trou est bien curé , on enfonce lepremier cylindre jusqu’au fond , au moyen d’un second cylin-dre ajuste sur le premier, dans une feuillure pratiquée à cet effetà sa partie supérieure et consolidée avec un cercle de 1er.
56g. En répétant cette manœuvre à l’aide de la tarière, onparvient à percer les bancs de tuf, de pierre, etc., s’il s’en ren-contre ; au lur et a mesure que la tarière se remplit, on la relirepour la vider.
570. Avec du temps, et par l’addition successive de nou-veaux cylindres, on parvient à de grandes profondeurs; enfinon obtient communément l’eau. Lorsque l’emplacement a été-mal choisi, il arrive quelquefois que l’on a travaillé en vainmais le cas est inliniment rare.
571. Si le réservoir de l’eau obtenue est supérieur à celui dela surface du-sol, l’eau jaillit, et l’on a une fontaine ; mais si leréservoir est au-dessous de ce niveau, c’est un puits peu pro-fond, et qui n’exige pas l’appareil des puits profonds ordinaires!pour en élever l’eau.
57-2. Dans le premier cas, on forme autour du tuyau unbassin d ou on dirige ensuite le trop-plein à volonté • dans le