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second on creuse un puits ordinaire autour du cylindre qui enoccupe le centre ; on l’approfondit jusqu’à six pieds au-dessousdu niveau auquel l’eau s’est élevée dans le cylindre. On le recèpeensuite à un pied du fond, et alors on a un puits excellent quine tarit jamais.
Machines destinées à élever Veau pour les irrigations.
Arrosage des jardins.
5 ^'d. Les jardins d’une certaine étendue exigent un puits etdes réservoirs pour effectuer les arrosages, qui, faits à la main,sont souvent insuflisans et toujours lents à exécuter. Le puits etles réservoirs doivent être placés dans la partie la plus élevée duterrain, afin qu’ils puissent fournir l’eau nécessaire pour alimen-ter les canaux destinés à la porter et la distribuer de tous lescôtés.
Arrosage pratiqué dans le Levant.
574. La PI. XXV indique la méthode en usage à Constanti-nople pour arroser les jardins de cette capitale (a). Deux puitsa, b , fournissent de l’eau aux réservoirs c, d , qui sont for-més par des planches réunies aux angles par des montans et defortes traverses. Ces réservoirs sont isolés de terre sur quatreou huit pieds , et sont plus ou moins élevés, pour que l’humi-dité du terrain n’endommage point le bois, et pour qu’on puisseplus aisément les réparer. Ils sont calfatés avec des étoupes gou-dronnées, et la superficie du bois est également goudronnée.
575, La machine qui élève l’eau est composée d’un treuil xqui fait monter et descendre alternativement deux seaux y y zen cuir, ou pour mieux dire deux outres coniques ouvertespar les deux bouts, qui sont tenus par des cercles de fer à anses,auxquels on a attaché des cordes.
Ça) Castellan , Voyage dans la Morée, etç.