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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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îtp T>F-S irrigations.

58 i. Un canal r r part de chaque réservoir a, b, il se diviseensuite en rigoles tracées aux bords des principales allées 1,1;ces rigoles sont elles-mêmes coupées à angle droit par des sai-gnées qui coulent entre les carrés où sont les plantes potagères.

58a. En labourant ces carrés ou plates-bandes, on a eu soinde rejeter un peu de terre sur les bords, de manière à pouvoirformer une sorte de bourrelet de plusieurs pouces d’élévation,.et assez solide pour opposer un obstacle à l’eau qui coule dansla saignée, et l'empêcher de pénétrer dans l’enceinte du carrédont le niveau est plus bas. Quand les réservoirs, les canaux etles rigoles sont remplis d’eau, le jardinier d’un coup de bêchefait une ouverture à celte digne, ou bien il lève une petite plan-che qui forme une espèce de vanne; l'eau se précipite alors ducanal dans la plate-bande et s’étend sur toute sa superficie.Quand le jardinier croit que le premier carré est -suffi-samment arrosé, il ferme sa vanne et passe au second, de-là au troisième; et par ce moyen, dans un temps très-court, ilpeut abreuver tout le jardin en donnant pins ou moins d’eau,suivant la diversité des piaules et le besoin quelles ont de plusou moins d’humidité. On arrose aussi de la môme manière les.arbres fruitiers en faisant courir les eaux d’un arbre à l’autre («),Manège des maraîchers en usage à Paris , PI. XVII, fig. i.

583. Celle machine est d’une construction aussi facile etaussi économique que simple; son but est de mettre en mou-vement deux seaux dont l’un descend vide tandis que l’autremonte plein. Elle est composée i°. d’un tambour a de quatrepieds de diamètre ; deux vieilles roues de voilure sur lesquellessont clouées quelques planches en font tous les frais. Une

(a) Ou emploie le même moyeu d’irrigation dans les départemens méridionaux,4e la France .