des irrigations. *9^
barre oblique b part de ce tambour, et porte le palonnier c, surlequel uu cheval exerce sa traction. 2°. De deux poulies mm quiservent à diriger les cordes auxquelles sont suspendus les seaux.3°. D’un échafaudage rrr, qui sert de support à toute la ma-chine et qui est composé d’une pièce de bois horizontale pp,etde trois poteaux verticaux q q q maintenus par des jambesde fer.
Une personne placée près du réservoir arrête le cheval lors-que le seau est monté, le vide, et fait tourner le cheval en senscontraire.
Manège à engrenage, PI. XVII , fig. 5.
584* Ce manège, qui produit le même effet que le précédent,sert dans les cas où le puits duquel on veut extraire l’eau a unegrande profondeur.
585. On voit que l’arbre vertical a porte à la fois le levier bsur lequel agit le cheval, et la roue dentée c qui transmet lemouvement à la lanterne d et correspond aux tambours m n.Deux chaînes s’enveloppent en sens contraire sur ces tambours,de sorte que lun des deux seaux monte chargé et l’autre des-cend vide. Quand les seaux sont parvenus à la hauteur du ré-servoir où l’eau doit se décharger, ils rencontrent des crochets(367) qui les font incliner et les obligent à verser l’eau.
Vis d'Archimède , PI. III, fig. 6.
586. Nous avons déjà décrit (27 etsuiv.)les deux espèces de visd 'Archimède connues, la vis ordinaire et la vis hollandaise. Cesvis ont l'inconvénient de ne pouvoir élever l’eau qu’à une hauteurtrès-médiocre, c’est-à-dire, tout au plus à huit ou dix piedsd’élévation perpendiculaire.
La première de ces deux vis, qui est la plus fréquemment
Des Mtwh. hydrauliques. a5