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DES IRRIGATIONS.
Roues à cornets ou escargots, PI. III, fig. 3.
Celte machine fort simple produit un très-grand effet etparait préférable à toutes les machines connues pour les irri-gations, lorsque la hauteur à laquelle il faut élever l’eau du cou-rant, n’excède pas la moitié du diamètre qu’il est possible dedonner à la roue.
593. La roue à escargots, plus productive qu’une vis d’Ar-chimède , lui est préférable par sa solidité, par la facilité del’établir et d’y adapter un moteur. Elle 11’est pas sujette às’engorger, et n’exige que rarement de légères réparations.
Sg/j. Une roue à escargots est composée, i°. d’une roued’un diamètre proportionné à la hauteur à laquelle on veutclever l’eau, eu égard à la force du courant et à l’effet quel’on désire; 2 0 . de cornes ou cornets en tôle ou en fer Lattuayant la courbure d’une développée de cercle ( a ).
Dans quelques roues à escargots, les cornets sont fermés pardes tuyaux lixés d’un côté à la circonférence de la roue, et del’autre au moyeu ou axe de cette même roue. Dans quelquesautres, les cornets résultent uniquement de cloisons qui ont lacourbure d’une développée de cercle et qui séparent le corps dela roue en plusieurs cellules.
Telle est la disposition indiquée dans la figure 3 .
59.5. Une bâche est placée au-dessous de l’axe pour rece-voir l’eau que les cornets vident par leur extrémité recourbée.
S96. Nous avons dit que les cornets de cette roue, que Ton
(a) On appelle développée d’un cercle la courbe engendrée par le développe-ment d’un ül dont on supposerait ce cercle formé.