DES IRRIGATIONS. 197
dit originaire de la Chine et qui es *- très-multipliée en Perse ,
doivent avoir la courbure d’une développée de cercle.
«
Une des propriétés de cette courbe est que tous scs rayonssont autant de tangentes au cercle et autant de perpendiculaires
à la courbe.
11 en résulte que, si l’on donne cette forme aux conieis, l’eaumontera suivant une direction verticale tangente au treuil etperpendiculaire au canal que forme chaque cornet, et cela,quelle que soit la position de la roue; ainsi, l’action du poids del’eau répondant toujours à l’extrémité d’un rayon horizontalqui en sera le bras de levier constant, la puissance qui élèverace poids à l’aide de la roue sera toujours la même. Si lerayon de cette roue est égal à la hauteur où on veut éleverl’eau, et si cette hauteur est égale à la circonférence du treuil( proportion que l’on adopte ordinairement ), la puissance seraau poids réciproquement comme le rayon du treuil est à sacirconférence, c’est-à-dire, a peu près comme i est à G .
597. La fig. i, PI. XXVII représente une roue à escargots pro-posée par M. De la Faye. Celte machine, garnie d’aubes et desti-née à être mue par un courant d’eau, porte quatre cornets ouescargots^ b cd. L’eau entre par l’ouverture x de chaque escargotdont elle suit le développement pour aller se décharger, par l’axecreux , dans le coursier.
SgB. Par cette construction, le fardeau à élever produit tou-jours uniformément la mêmjs résistance, qui est la moindre pos-sible.
599. Cette machine est préférable à la vis d’Archimède , quiest inclinée, qui ne se vide que d’une petite partie de l’eauquelle contient, et demeure chargée du surplus dont la quan-tité est tl’ès-considérahle ; au lieu que celte roue se décharge de