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DES lIUllliATIOJSS.le fouet agît au besoin. On continue ainsi pendant toute la jour-née, et il est rare qu’on soit oblige d’y revenir le lendemain. Ce-pendant, si la leçon donnée pendant la première journée nesuffit pas, on la réitère jusqu’à ce que l’animal ne s’arrête plusque pour être détaché de la barre.
6u. Une attention particulière à avoir, c’est d’essuyeravec un linge les yeux du cheval, lorsqu’on lui ôte ses lunettes,et de ne pas le laisser .exposé à un courant d’air. Ces lunettesretiennent contre le globe de l'œil et tout autour des paupièresla matière de la transpiration et de la sueur, et il est rare, mêmeen hiver, que ces parties ne soient pas humides ou mouillées;dès lors elles sont susceptibles de se refroidir presque subitement,puisque l’humidité éprouve une grande évaporation, et quetoute évaporation produit du froid; de là le reflux de la matièredans le sang, de là les fluxions et souvent enfin la perle delà vue.
612.Une noria bien construite est la meilleure machine dontou puisse se servir pour élever, à une hauteur considérable, l’eaudestinée aux irrigations, c’est-à-dire, lorsqu’il s’agit d’élevercette eau à une hauteur qui ne permet pas d’employer des rouesÀ escargots ou des roues à pots.
Gi3. Une noria, pour bien remplir sa destination, doit avoir•les propriétés suivantes : i°. quelle soit à la fois légère et-solide;2 0 . quelle soit tellement simple que l’ouvrier le plus ordinairepuisse l’exécuter facilement, et qu’un paysan médiocrement in-telligent puisse seul la réparer; 3*. il faut que sans inconvénientelle élève Peau la plus trouble, qu’elle soit composée des maté-riaux les plus communs et les moins coûteux; 4°* qu’elle fielaisse point échapper l’eau élevée pendant le trajet depuis lepuisaid jusqu à la bâche où elle se-dégorge; et, aussitôt queleau seia parvenue à cette hauteur, il faut quelle se déchargeimmédiatement, complètement et sans perte.
Des Mach. hydrauliques.
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