202 DES IRRIGATIONS.
6x4* La noria que nous _ allons proposer, et qui est repré-sentée figures 5 et 6 ( PI. X), nous paraît douée de toutes léspropriétés énoncées; c’est-à-dire, elle nous paraît à la ibisplus simple, moins coûteuse et plus solide que toutes celles quinous sont connues.
6 1 5. Toutes les norias sont en général composées d’un cer-tain nombre de vases suspendus à des chaînes ou des cordessans Cn qui s’enveloppent sur deux treuils lournans, mis enmouvement par un moteur quelconque.
Les cordes sont de peu de durée; les chaînes sont pesantes,coûteuses, et mettent la machine en danger toutes les fois qu’unmorceau de bois ou qu’un corps étranger quelconque s’intro-duit entre les chaînons. Dans la noria que nous proposons, noussommes parvenus à supprimer à la fois les cordes et les chaînesen leur substituant des planches réunies par des bandes de cuir.Ces memes planches font partie des seaux formés par l’unionde quatre autres petites planches clouées sur chacune de cellesdont nous venons de parler. Ainsi notre noria n’est autre chosequ’une suite de petites cassettes dont une des parois, plus élevéeque les autres, remplace les chaînons des norias ordinaires; cesparois postérieures plus élevées sont réunies, comme nous l’avonsdit, par des bandes de cuir, qui sont elles-mêmes retenues pardeux taquets lixés par des cloüs, ou mieux encore par des bou-rIons à écrou ; et elles ont un trou au-dessus de la cassette paroù l’eau doit se dégorger. •
6ï6, Le. tambour inférieur est aussi formé par une caisse enplanches, qui n’a d’autres ferrures que les pivots sur lesquelselle tourne.
Le tambour supérieur, est construit d’une autre manière ;deux planches parallèles sont réunies par quatre fuseaux ouboulons en fer. Le coursier qui doit recevoir l’eau versée par