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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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202 DES IRRIGATIONS.

6x4* La noria que nous _ allons proposer, et qui est repré-sentée figures 5 et 6 ( PI. X), nous paraît douée de toutes léspropriétés énoncées; cest-à-dire, elle nous paraît à la ibisplus simple, moins coûteuse et plus solide que toutes celles quinous sont connues.

6 1 5. Toutes les norias sont en général composées dun cer-tain nombre de vases suspendus à des chaînes ou des cordessans Cn qui senveloppent sur deux treuils lournans, mis enmouvement par un moteur quelconque.

Les cordes sont de peu de durée; les chaînes sont pesantes,coûteuses, et mettent la machine en danger toutes les fois quunmorceau de bois ou quun corps étranger quelconque sintro-duit entre les chaînons. Dans la noria que nous proposons, noussommes parvenus à supprimer à la fois les cordes et les chaînesen leur substituant des planches réunies par des bandes de cuir.Ces memes planches font partie des seaux formés par lunionde quatre autres petites planches clouées sur chacune de cellesdont nous venons de parler. Ainsi notre noria nest autre chosequune suite de petites cassettes dont une des parois, plus élevéeque les autres, remplace les chaînons des norias ordinaires; cesparois postérieures plus élevées sont réunies, comme nous lavonsdit, par des bandes de cuir, qui sont elles-mêmes retenues pardeux taquets lixés par des cloüs, ou mieux encore par des bou-rIons à écrou ; et elles ont un trou au-dessus de la cassette par leau doit se dégorger.

6ï6, Le. tambour inférieur est aussi formé par une caisse enplanches, qui na dautres ferrures que les pivots sur lesquelselle tourne.

Le tambour supérieur, est construit dune autre manière ;deux planches parallèles sont réunies par quatre fuseaux ouboulons en fer. Le coursier qui doit recevoir leau versée par