DES IRRIGATIONS. 200
les godets, entre immédiatement sous le tambour, et se placeentre les deux branches de la noria. Afin qu’il ne puissepoint gêner dans cette situation le libre mouvement de la ma-chine, il se replie à angle droit, comme on le voit en p dans laligure 5 .
617. Les figures 5 et 6 (PL XIX ) représentent cette noriaqui, comme on le voit, est toute composée de planches. —a a a, seaux ou cassettes qui se remplissent d’eau successive-ment en passant dans le puisard b b d , treuil inférieur qui
n’a aucune ouverture. —/, treuil supérieur où l’on remarque lesfuseaux ni n o. — p q, coursier replié en q , pour 11e pas gênerle mouvement de la machine..
6x8. Toute la machine doit être goudronnée. Il est évidentqu elle ne peut en aucune manière s’engorger, quel que soit ledegré d’impureté de l’eau quelle élèvera. Les bandes de cuir,substituées aux charnières ordinaires et aux articulations deschaînes , offrent le précieux avantage de ne pouvoir perdre leurllexibifité , comme il arrive très-fréquemment à ces dernièrestoutes les fois que la boue ou quelques petits corps étrangerss’y insinuent.
Aucune machine n’est plus facile à construire et à répa-rer, et aucune n’oflre moins de chances de dégradation, et necontient moins de causes qui puissent contrarier ou diminuerson effet utile. Llle nous paraît donc la plus appropi’iée au butque l’on a en vue.
A ous allons maintenant jeter un coup d’œil rapide surles autres norias en usage , en commençant par celle que lesMaures ont importée en Espagne , et qui est plus ancienne.
Noria d’Espague, PL XV JI, fig. 7 .
(hq. Cette noria est composée dune suite de barils ou de