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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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ÉPUISEMENT D’UN BATARDEAU. »n

seaux flexibles qui sont employés dans le Levant aux travauxd’irrigation, et dont nous avons donné la description (57 5 etsuiv.)Ils sont représentés ( PI. XXV ).

645. Lorsqu’on emploie les chapelets verticaux, il faut queleur tuyau soit percé de trois trous, de deux en deux pieds, au-dessous du hérisson qui soutient la chaîne. On les bouche en-suite avec des tampons de bois garnis de filasse : ces trous ser-viraient à laisser évacuer l’eau proportionellement aux cruesou à l’abaissement de l’eau extérieure, afin de ne pas charger lapuissance d’une colonne d’eau inutile. Pour cet effet l’on sub-stituera, aux tampons d’un même rang, des gargouilles de boistournées et percees dans le milieu, lesquelles Sé dégorgerontdans les auges que l’on élevera ou qu’on baissera d’autant.

64f>. Pour ne pas être obligé d’élever l’eau au-dessus dubatardeau, lorsque la hauteur de l’eau extérieure 11e l’exige pas,011 placera dans son enceinte une caisse bien -calfatée et gou-dronnée qui le traversera perpendiculairement à sa longueur.Cette caisse composée de planches de chêne de deux poucesdépaisseur, bien jointes et tenues à chaque bout et au mi-lieu par un bâti de charpente, est garnie vers le bout qui cor-respond à l’intérieur du batardeau, de trois portes à charnièresplacées l’une au-dessus de l’autre, lesquelles sont fermées ououvertes suivant que l’exigera la hauteur de l’eau extérieure. Cesportes sont garnies de cuir en dedans.

647. Les chapelets doivent être placés sur un échafaud solideétabli sur pilotis. Des puisards correspondent au-dessous deschapelets, dont la partie inférieure y sera immergée. Ces pui-sards sont creusés assez profondément pour que l’eau quijaillit dans l’intérieur du batardeau, y trouve un écoulementfacile.

64S. La vis d Archimede est fréquemment employée dans les