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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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ÉPUISEMENS A ItORD D'UN NAVIRE. 23aporte deux boulons r, s, et deux clavettes suspendues à des chaî-nes pour quelles ne puissent se perdre dans le transport ; le secondm n est adapté d’un coté à l’extrémité de l’axe dd, taillé carré-ment, et de l’autre au boulon r, et il y est üxé par les cla-vettes; le troisième p q est également adapté à cette même ex-trémité de l’axe d d, et d’un autre côté au boulon s. La pièce p qest repliée à angle droit en q, pour recevoir la branche n de lapièce m n.

722. lie châssis nmpq est soutenu par des coussinets z z ,fixés à des épontilles ou supports verticaux en bois.

'l'iS Ce châssis se monte et se démonte avec la plus grandecélérité. Étant en fer il est très-solide et peu volumineux.Lorsque le châssis est démonté, on ôte également l’axe d d et lesmontans c c, de sorte que la pompe étant entièrement dépouilléede tout ses appareils, et l’emplacement qui l’environne est com-plètement libre. Cet avantage est important dans un vaisseau, oùle plus petit espace est précieux.

724* La pompe est terminée, dans sa partie inférieure, par undiaphragme ou cloison garnie d’une soupape à double clapet.

Tompe à l’usage des vaisseaux, par M. Jîoberson Buchanan.

725. Les accidens nombreux qui arrivent aux navires parsuite de l’ensablement on de l’obstruction des pompes, ont faitconsidérer comme un objet très-important pour la marine, detrouver quelque moyen d éviter un inconvénient aussi fâcheux,dans l’usage de ces machines. La pompe à chapelet a étéadoptée en conséquence, comme étant de tous les appareils dece genre le moins sujet à être obstrué ; mais la pompe à cha-pelet nest pas elle-meme sans imperfections. Si les rondellesne joignent pas bien dans le corps de pompe quelles par courent,il retombe beaucoup d’eau ; si elles entrent bien juste, le frot-