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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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IV
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iv PRÉFACE,

Dans ]es espèces de tissus dont nous venons de faire men-tion, les fils de la trame croisent à angle droit ceux de la chaîne,et les uns comme les autres sont tendus en ligne directe. Il estévident que cette contexture n’est point susceptible de donner à1 étoffé une élasticité suffisante, pour qu’elle puisse obéir avecfacilité à des tractions exercées en divers sens, et s’accommoderainsi à des formes variées.

Le tissu à mailles possède cette sorte d’élasticité utile en plu-sieurs cas.

Ce tissu résulte d’une s ai - t a do fil s pliés en festons, et les plisde chacun des fils entrent dans les plis correspondans de celuiqui précède. C’est la forme festonnée que ces fils conserventdans la contexture des mailles, qui leur permet de s’étendrelibrement dans les divers sens.

Nous venons de parcourir rapidement les principales variétésque le choix des matières, leurs apprêts primitifs, la filature etle tissage prodwiseatdàns la confection des étoffes; il nous reste àjeter un coup d’œil sur celles qui dérivent des apprêts ultérieurs.

Les étoffes, dont une des propriétés doit être la blancheur,ne l’acquièrent à un degré éminent que par une série d’opéra-tions plus chimiques que mécaniques, à laquelle on donne lenom de blanchiment.

D’autres étoffes, après avoir été blanchies, sont ornées de cou-leurs , qui quelquefois tracent et font ressortir des dessins élégans.

Il est des étoffes qui, par une impression d’un autre genre,