artifices du tissage, qui produisent sur la surface de l'étoffe desreflets variés.
Ces artifices dépendent ou du jeu des lisses ou bien de l’em-ploi de chaînes secondaires dont les fils pénètrent entre ceux dela chaîne principale, et s’élèvent plus ou moins au-dessus dufond de l’étoffe, par l’intromission momentanée de broches oubaguettes de fer.
Dans le tissage, un certain nombre de fils de la chaîne s’é-lève et s’abaisse successivement t^i détgpninpf»,
pour livrer passage à la navette qui lance la duile. Ce sont leslisses qui produisent ces mouvemens dans lesquels on distinguetrois variétés élémentaires, qui, pouvant être combinées de dif-férentes manières, donnent naissance à une foule de modifica-tions dans l’apparence de l’étoffe.
i°. A chaque duile, les fils ascendans s’alternent uniformé-ment, et sans discontinuation avec les descendans, dout-lenombre est égal au leur; l’etofTé qui ênTés’ulte est unie.
2 °. Le nombre des fils qui descendent excède, suivant une loiuniforme, celui des fils qui montent; l’étoffe présente un refletbrillant, et elle est satinée.
3°. La disposition et le nombre des fils montans et descen-dans sont constans; mais, à chaque duite, le premier fil mon-tant recule de place progressivement, ainsi que tous les autres ;et il en résulte une étoffe croisée, dont la surface présente destraces disposées diagonalement.
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