APPRÊTS DU COTON. 7
drap de trente aunes , grande largeur , travail qui ne peut êtreégalé par un homme en deux heures.
18. Le travail du cardage mécanique de la laine se subdi-vise en deux opérations : la première , appelée scriblage , n esten quelque sorte qu’un dégrossissement préparatoire ; la laine sortde la machine qui effectue la première opération sous la formede nappe. Elle subit ensuite l’action d’une autre machine quiopère le cardage définitif, la réduisant en loquettes prêtes à êtrefilées.
19. La filature, comme le cai’dage, exige deux opérations con-sécutives : la première fait subir aux loquet tes un certain degréd’allongement , et un commencement de torsion qui ies réduiten un fil gros à peu près comme un fort tuyau de plume ; laseconde se fait sur une autre machine combinée de manière àce qu’on peut régler la finesse du fil et son degré de tors.
L’introduction des machines dont nous venons de parlera produit une économie de plus d’un tiers sur la main d’œuvre ;aussi, elles se sont rapidement propagées , et depuis lors, plu-sieurs mécaniciens habiles n’ont cessé d’y apporter de nombreusesaméliorations. Parmi ceux de ces artistes estimables dont lestravaux ont produit de plus utiles résultats , on distingue spé-cialement MM. Dobo , John Collier et Cockreil.
Article i i.
Apprêts du coton.
20. On appelle coton les filamens qui enveloppent les semen-ces contenues dans une gousse ou coque d’un arbuste qui pro-spère en plusieurs contrées du Levant, des Indes orientales etde l’Amérique .
2X. Parmi les apprêts qui rendent le coton susceptible