MACHINES A CARDER. 55
sans fin , sont deux autres rouleaux 2 2, auxquels on donne lenom de rouleaux à râpe : les tourillons de ces rouleaux reposentdans des fentes 3 3, pratiquées dans deux supports parallèles aa.
179. Du côte opposé, sont les deux cylindres alimentaires 4>4>en fer, et cannelés. Entre ces deux cylindres et le gros tambour,se trouve placé le petit cylindre briseur 5.
180. La situation respective des cylindres nourrisseurs et dugros tambour, est indiquée plus clairement fig. 4 , où le chiffre 1indique un des rouleaux de la toile sans fin; 44 l es cylindresnourrisseurs ou alimentaires ; 5 le cylindre briseur ; AA le grostambour.
18 x. L’axe du gros tambour AA porte la manivelle^ Oit bienune poulie 6, qui reçoit l’action du moteur. Celte poulie tournelibrement sur l’axe du gros tambour; elle ne communique lemouvement à celui-ci, et par conséquent à la machine, quequand on l’approche d’une autre poulie, qu’elle entraîne avecelle, au moyen de quatre mentonnets qui s’engrènent dans cesl'ayons. Un levier fourchu, agissant dans une gorge pratiquéesur la boîte en cuivre de la poulie 6, sert à suspendre ou à don-ner le mouvement à la machine.
182. La grande poulie 7 a plusieurs gorges; elle commu-nique à droite le mouvement au cylindre briseur 5 • et à gauche,à la poulie d’un arbre coudé qui fait agir le peigne s , dont nousparlerons bientôt.
183. Le gros tambour est surmonté de dix chapeaux àcardes 999.
A côté du gros tambour est placé un cylindre de cuivre B,garni de rubans de carde, dont les extrémités sont arrêtées pardes brides xo disposées à cet effet. C’est sur la nappe de coton,enveloppée sur ce cylindre, qu’agit le peigne s destiné à la dé-tacher : le peigne, à cet effet, est doué d’un mouvement verti-