54 MACHINES A CARDER,
tombent ensuite en état detre filées, rangées les unes sur les au-tres dans une boîte posée à terre, où on les amasse en plus oumoins grande quantité.
176. Cette machine a le défaut d’avoir un trop grand nombrede cordes sans fin, dont la tension est fréquemment altérée parles influences de l’atmosphère ; on a donc jugé qu’il était plusconvenable d’y substituer des engrenages, lesquels, en les sup-posant construits avec toute la précision requise, donnent auxdiverses parties tournantes de la mécanique, des mouvemensplus uniformes.
Nouvelles machines à carcler le coton, PL V, fîg. x , 2 et 5 .
177. Les machines à carder le coton, actuellement en usage,sont composées, la plupart, des pièces suivantes : i°. d’unepaire de cylindres cannelés nourrisseurs ; 2 0 . d’un cylindre bri-seur; 3 °. d’un grand tambour couvert de cardes, dont l’axeporte la manivelle ; l\°. de neuf ou dix planches garnies de car-des , nommées chapeaux , et superposées au grand tambour ;5 °. d’un petit tambour nommé cylindre de décharge , couvertde cardes en ruban, et sur lequel agit le peigne; 6°. du peigne quidétache le coton de dessus le cylindre de décharge, sous laforme de nappe; 7°. d’un tambour uni sur lequel s’enveloppe lanappe cardée,
Toutes ces diverses parties sont indiquées par les mêmeschiffres dans les trois figures de la PI. V, dont la fig. 3 indiquele plan de la machine, la fig. 2, une élévation du côté de la pouliemotrice, et la fig. 1, une élévation du côté opposée. Cette ma*chine est disposé suivant le système de M. Calla , constructeurtrès-habile.
178. Le coton que l’on doit carder est placé sur une toile sans-fin, tendue entre deux rouleaux 1 1. En avant de cette toile