64 MACHINES A CARDER.
tels que ceux dont la lileuse au fuseau charge sa quenouille.
2x3. Les loquettes sont produites par un tambour à largescannelures qui les place sur une toile sans lin qui se trouve au-dessous. Cette toile dépose successivement les loquettes dans unpanier ou dans une petite caisse.
Machines à carder les poils servant à la fabrication des chapeaux,
PI. IV, fig 2.
2 i 4 * M. Scirrctzin de Lyon employa cette machine au car-dage et au mélange des poils et des laines, servant à la fabrica-tion des chapeaux. En 1791, il obtint un brevet d'invention etfit construire neuf de ces machines , qui, à ce que l’on assure ,fournissaient une quantité de poils cardés suffisante pour donnerde l'ouvrage à plus de douze cents fouleurs.
21 5 . Chacune de ces machines, dont la construction coûtede 800 à 900 francs, mue et dirigée par un seul homme, cardeenviron 48 livres de mélange par jour, et elle remplace la maind’œuvre de huit femmes au moins.
2x6. Un bâtis en chêne a a a soutient les parties qui compo-sent la machine. Une grande roue b b met en mouvement unetoile sans lin c c tendue d’uu côté sur l’axe de la roue b b, etde l’autre sur le rouleau d : c’est sur la toile sans lin c c que l’ondépose les poils que l’on veut soumettre à l’action de la machine.La même roue b b transmet en même temps le mouvement autambour /, couvert de carde j à cet effet, une chaîne sans finest tendue sur la roue b b et sur la poulie g. L’axe de cette poulieest commun au tambour/ 1 et à la roue dentée k, laquelle, aumoyeu de la lanterne i et de la roue dentée l transmet le mou-vement à un autre tambour m, couvert de cardes.
217. Le lainage déposé sur la toile sans fi n c c est saisi par lecylindre 7 qui le transmet aux cylindres cardeurs qui fondent