PEIGNAGE.
68
moyen (le les faire sortir à .mesure qu’elles se logent entre cesdents. À cet effet, un certain nombre de barres de fer i, 2 , 3 ,fig. 2 et 3, sont disposées parallèlement entre les rangées dedents ; lorque le cylindre tourne, les barres les plus bassestombent par leur propre poids , et en tombant elles entraînentl’étoupe hors des dents ; mais afin d’empêcher que ces barres nepuissent abandonner le cylindre auquel elles appartiennent,leurs extrémités sont enchâssées dans des entailles formées dansdes plaques métalliques adaptées au cylindre. On voit une de cesplaques, lig. 3.
229 . L’étoupe sortie d’entre les dents du peigne cylindriqueD , est livrée de suite à l’action des cardes qui sont distribuées ,i°. autour d’un tambour conique R -, 2 ? . sur le pourtour de la tablepareillement conique o o , tournante et placée horizontalement.
230. Un autre tambour conique P est garni ' de brossesrudes , ces brosses relèvent l’étoupe d’entre les cardes de la tableo o , pour la transmettre à une dernière carde conique q , queM. Porthouse désigne sous le nom de carde de décharge. Lescrochets de cette carde disposés en sens inverse des autres, fontpasser letoupe entre des rouleaux p et u.
23 1 . Yoici comment M. Porthouse met en mouvement tou-tes les parties de sa mécanique.
232. Du centre de la machine s’élève un arbre de fer verti-cal R, de 6 à 7 pieds de haut sur trois pouces d’équarissage ;le moteur qui fait tourner cet arbre, est censé agir sur lapoulie S. Ce même arbre porte, i°. une poulie plus petite a des-tinée àmettre en mouvement la pouliejy, dont l’objet est de fairetourner les deux roues dentées h et W ; 2 °. la roue l; 3°. une vissans fin e ; 4°* une roue d’angle h; 5°. la grande table co-nique o o.
233. La roue W met en mouvement le peigne circulaire D,