DES FILATURES. gi
circulaire de bois mince correspondait immédiatement sur lesnoix des bobines qui étaient comprimées contre ce cercle parl’action des poids adaptés à chaque rouet. Le cercle dont nousparlons était soutenu par des tringles de fer convergentes quiPunissaient à l’axe vertical tournant. Ce cercle frottait toutes lesnoix des bobines qui, étant également pressées par leur poids ,tournaient toutes avec une vitesse égale. Si l’on voulait cependantaugmenter ou diminuer la vitesse de l’une d’elles , il suffisaitd’ôter la noix de la bobine, et de la remplacer par une autre d’undiamètre proportionné à la vitesse que l’on voulait avoir.
3o6. Le cercle tournant était garni d’une toile verte pour queson reflet ne fatiguât pas la vue des fileuses.
Depuis que l’usage des mécaniques à filer est généralementadopté pour les matières cardées, les rouets composés ne con-viennent que pour la filature des matières peignées, et spéciale-ment du chanvre et du lin. On peut filer sur ces machines detrès-beaux fils pour les batistes et pour les dentelles, et nouscroyons que, sous plusieurs rapports, de bons rouets composés,où chaque fileuse peut étirer deux fils à la fois, sont préférablesaux mécaniques connues à filer le lin, lesquelles laissent encorebeaucoup à désirer.
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CHAPITRE SECOND.
Filature par mécaniques.
307 . Les mécaniques à filer ont la propriété d’effectuer mé-caniquement l’opération importante de l’étirage, et c’est parti-culièrement dans cette propriété que réside leur essence.
308. Pour acquérir des idées nettes et justes de ces ingé-