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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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DES FILATURES. 9^

est munie dun bouton p, et est retenue par deux pitons qui luiservent en même temps de coulisse.

3 1 4 . Le second bras des petits leviers x, x , x agit sur unetige qui attire ou repousse la barre b. Ainsi, si un ouvrierpousse le bouton p dun côté, il écartera les barres de la pince ;et sil le tire en sens opposé, il les rapprochera. Ce même effetpeut facilement être produit par le mouvement même du cha-riot sur lequel sont placées les bobines-fuseaux; il suffit pour celaque ce chariot rencontre, à un point déterminé de sa course,des leviers qui, étant combinés avec des fils de fer et de petitsleviers angulaires de renvoi, ouvriront ou fermeront la pinceen agissant sur le bouton p de la même manière que peut le fairela main dun ouvrier. On fait usage de ce procédé dans les mull-jennys pour la filature des laines cardées.

X. Méthode d'étirage.

3 1 5 . Le mécanisme employé dans cette méthode ayant quel-que analogie avec les laminoirs cylindriques qui étirent les mé-taux, a recule nom de méthode détirage par le laminage. Cetteméthode est parfaitement appropriée à letirage du coton. Ellefut inventée par Arckright , vers lannée 1770.

3t6. Le mécanisme qui produit létirage par le laminage, estcomposé de deux ou de trois couples de cylindres ; il a deuxcouples dans les machines pour létirage préparatoire, et troisdans les continues et dans les mull-jennys.

317. La PI. X représente les détails du mécanisme de lami-nage dune continue ou dun mull-jennys, je dis de lune ou delautre ,car dans ces deux machines il est construit et disposéde la même manière. Les fig, 4 et 5 indiquent lélévation et lavue latérale du mécanisme ; on voit fig. 6 et 7 lélévation etle plan de Iengrénage qui met en mouvement les cylindres