TISSAGE. Ht
munique le mouvement à l’axe 4 > P ar l’intermédiaire de l’en-grenage 25 et 26.
782. L’action des marches 23 produit!'élévation des lisses 18.La communication entre les marches 23 et les lisses 18, se faitpar des tringles qui correspondent à un balancier 14, lequel meten mouvement les leviers 16, auxquels se rattachent les cordesdes lisses.
783. On sait que les lisses ont pour but d’ouvrir la chaîne,
pour que les duiles puissent y être successivement enlacées. Cesont les navettes qui opèrent cette introduction. Dans les mé-tiers du tisserand, une seule navette suffit : il n’en est pas demême dans le métier que nous examinons; on y emploie autantde navettes qu’il contient de chaînes de ruban. Ces chaînes,d’une largeur très-petite, sont alignées parallèlement sur le mé-tier, et des intervalles réguliers les séparent; ces intervalles fa-vorisent le jeu des navettes, dont on voit une indication isoléefig. 7 . ^ .
784. Toutes ces navettes, adaptées à la chasse du peigne, sontmues par une crémaillère r, r, fig. 6, qui agit sur des pi-gnons s, s; deusr pignons correspondent à chaque navette; cespignons agissent sur une petite crémaillère x, x (fig. 7 ), adap-tée à la navette même ; l’un des pignons lui donne un mouve-ment de translation rectiligne dans un sens, l’autre la fait rétro-grader. Ainsi, on voit qu’il suffit d’imprimer, à la crémaillère r,r,un mouvement alternatif rectiligne, pour faire avancer ou re-culer simultanément toutes les navettes, et pour leur faire, con-séquemment, déployer une duite à chacun de ces mouvemens.
7 85 . La crémaillère r,r est mise en mouvement par deux pé-dales x o, que des cames, fixées à l’axe 4, compriment tour à tour.Des cordes de boyaux sont attachées à ce s pédales, passent surdes poulies fixées aux parties latérales du bâtis , et vont aboutir
Des Machines propres à confectionner les étoffes. 3i