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DERNIERS APPRÊTS DES ÉTOFFES. 3 oq
1001. En supposant la chaleur au plus haut degré, on passe lapièce dessus avec célérité quatre lois de suite, deux fois enallant et deux fois en revenant; on la lève promptement, et onl’évente aussitôt.
1002. Il est essentiel, quel que soit le degré de chaleur de laplaque, que la vitesse de 1 étoffé soit uniforme; car il est évi-dent qu’une marche inégale doit produire des défectuositéssensibles.
100 3 . Lorsqu’il s’agit de griller une pièce de velours, on laroule sur l’ensouple y$ on la passe sur la plaque, et de là onattache son extrémité antérieure à une toile qui entoure letreuil z;e n tournant celui-ci, on amène la pièce v, v, v, qui, pas-sant sur la plaque, s’y grille en même temps qu’elle se déroulede dessus le premier treuil; on la ramène de la même manière,en la faisant passer en sens contraire une seconde fois sur laplaque.
t oo 4 » Quand on veut que l’étoffe touche la plaque en un plusgrand nombre de points, on la passe au-dessous du treuil 2, eton suspend un poids à l’ensouple chargée de la pièce, aün quece surplus de résistance, en attirant la pièce, lui donne une ten-sion convenable ; l’on change ce poids quand la pièce a passé del’autre côté.
100 5 . On ne doit point oublier que, si l’étoffe séjournait uninstant sur la plaque, elle serait brûlée jusqu’à la chaîne; cepen-dant on peut voir, sans crainte, lorsqu’on passe rapidementl’étoffe sur la plaque rouge, s’élever, au travers, une fuméeépaisse mêlée d’étincelles et de flamme.
1006. C’est pour faciliter le grillage de l’étoffe d’un bout àl’autre, qu’on enveloppe les treuils d’une grosse toile, dont onattache les bouts a la piece d’étoffe à griller, avec une aiguille de1er mince et longue qui y reste entrelacée pendant l’opération.