3x4 DERNIERS APPRÊTS DES ÉTOFFES.
a y a ; la pièce g , nommée mcmique , embrasse le dos d’une deslames, qu’on désigne par le nom de couteau femelle; de chaquecôté de la manique il y a une boucle de fer où s’attachent lesdeux bouts de la courroie a, a ; l’autre pièce i s’appelle mail-loche; elle porte un manche que l’ouvrier empoigne, et sert àdonner le mouvement à la lame appelée couteau mâle.
1019. On voit (fig-8, PI. XXX ) la position qu’occupentla manique g et la mailloche i. Le couteau femelle b, h, contrele dos duquel s’appuie la manique, est chargé d’un poids deplomb p, suffisant pour l’affermir sur la table à tondre. EntreJe couteau femelle et le ressort z , est attachée une pièce de boisangulaire e appelée billette; elle sert de poignée à l’ouvrier, quila saisit de la main gauche.
1020. Le tranchant du couteau femelle est fort mince, et ter-miné par un biseau presque insensible; celui du couteau mâleest plus obtus, ainsi que son tranchant. Les lames ont deuxcourbures, qu’on désigne par le nom de calibre ; l’une, pour lesfaire poser exactement sur la table, et l’autre, pour que le tran-chant puisse tondre les poils aussi près qu’il le faut du fond del’étoffe.
1021. Pour que le jeu des forces soit autant que possibleégal, facile et doux, il faut que le l’essoi't z, en forme d’anneau,soit très-liant; on obtient cette qualité par l’étendue de l’anneau,et par une fabrication soignée. On donne communément unpied de diamètre à l’anneau pour des branches 0,0 de 17 à 18pouces de longueur. Le couteau femelle a 7 pouces de largeurdans le bas, et 6 pouces en haut; le mâle est proportionnelle-ment plus étroit de 2 à 3 lignes; ils pèsent ensemble 28 livres ;enfin, la longueur totale des forces est de 4 pieds à 4 pieds etdemi, et leur poids est de 35 à 36 livres.
1022. La bonté d’un e force résulte d’une bonne trempe, d’un