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Zweyter Band mit sechs und vierzig Kupfertafeln.
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anstalt ist fertig* Aber leider werden an vielen orten auch diese Vorkehrungen un-terlassen , und was noch mehr zu bedauern ist: es werden die hinter den DeichenJiegenden wiesen dem säuern Quellwasser rreifs gegeben, wo sich doch zwey, drey, javier schiirige treffliche wiesen, durch Einleitung des Flufs - oder mmgwassers, machenliefsen. Nur zu oft werden auch dergleichen Anstalten mit ganz unnützen Schwie-rigkeiten und H'dckeleyen in der Geburt erstickt; man scheut die Ausgaben einigerhundert' Gulden , wo in der Zukunft Tausende mit einer zweckinäfsigen Bewässerungzu gewinnen sind. Ja! die mehresten Länder scheinen auf solche Anstalten garkeinen Werth zu legen, während sie das Geld für unnütze staats - und Hofbeamt.en,und spielereyen aller Art verschleudern! Ich endige daher diese Materie, um davonbey der Beschreibung derjenigen Maschinen, welcher man sich zu künstlichen Bewäs-serungsanstalten bedient, das weitere zu erörtern, und bemerke nur noch: dafsman in Italien und dem südlichen Tyrol, wo ich die befsten Bewässerunganstaltenangetroffen habe , auch die Getreide-Länder bewässert, und zu diesem Behuf kost-bare Wasserleitungen angelegt hat. Die w’asserbaukunde ist also die Wissenschaft,welche Moräste und dürre sandfelder in fruchtbare Gefilde umschafft. Wie schönsagt dies nicht velille:

„Sacliez aussi conunent des fleuves , des ruisseauxOn peut mettre a profit les salutaires eaux;

Et Pomone et rales, et rlore et les rnyades,

Doivent leurs doux tresors a Turne des Nayades,Surtout dans les climats ou l’ardente saisonJusque dans sa racine attaque le gazon,

Et laisse a peine au sein de la terre embrass^eTomber d’un ciel avare une foible rosee.

Non ioin est un ruisseau; niais de ce mont jalouxLe rempart ennemi le separe de vous :

Eh bien 1 osez tenter une grahde conquete*

Venez, de vos sapeurs deja Tarmee est prete*

Sous leurs coups redoubles le mont cede en croulant;La biouette aux longs bras , qui gemit eir roulant,Qui, partout se frayant un facile passage,

Sur son unique roue agilernent voyage,

S’emplissant> se vidant, aJJant, venant cent fois,

Des debris entasses transporte au loin le poids*

Enfin le mont succombe; il s’ouvre, et sous sa vouteOuvre au ruisseau joyeux une facile route*

La wayade s’etonne, et, dans son lit nouveau,

A ses brillans destins abandonne son eau*

Il vient, il se partage en fertiles rigoles;

Chacun de ses filets sont autaat de Pactoles;

Sur son passage heureux tout renait, tout verdit*

De ses etats nouveaux son onde s’applaudit,

Et, source de fraicheur, d’abondance et de glöire,Vous paye en peu de temps les frais de la victoire.Dans les champs ou, plus pres de l’astre ardent

du jour ,

An sein'de ses vallons Lima sont tour k tour,

Par le vent de la mer, par celui des nrontagnes,

Le soir et le matin refraichir ses campagues,

Avec bien moins de frais et bien moius d’art en-

cor,

L’bomme sait des ruisseaux disposer le tresor,

Et, suivant qu’il repand ou suspend leur largesse,Retarde sa recolte ou bäte sa ricbesse,

Pres du fruit colord la ileur s’epanouit,

L’arbre donne et promet, l’homme espere et jouit.Lk le cep obeit au fer qui le fagonne;

Ici de grappes d’or la vigne se couronne;

Et, sans que l’eau du ciel lui dispense ses dons ,L’bomme au cours des ruisseaux asservit les Saisons,Lieux charmans , ou les cieux sont fecondssans nuage.Et qui ne doivent point leur richesse k l’orage!

Tant l’art a de pouvciy! tant l’homme audacieuxSait vaincre la nature et corriger les cieux! etc.