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Tome second.
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De la plus grande Equation. 6 z

'de chaque planète , nous rapporterons les quantitésassignées par quatre différens auteurs dans leurs tablesastronomiques ; de même que les excentricités que l’onpeut conclure, ( 1258 , 1264 ) , &c que l'on concluteffectivement de ces plus grandes équations observées,quoiqu’on puisse les déterminer aussi fans le secours de laplus grande équation ( 1218, 1267 ).

Les excentricités qui font dans la table suivante,supposent la distance moyenne du soleil à la terre 100000,ainsi que les distances moyennes (1222); mais j’y aiajouté des décimales, quand le calcul me les a données.Mais les logarithmes des excentricités supposent la dis-tance moyenne de chaque planète égale à l’unité, parcequ’on les emploie ordinairement sous cette forme ( 1244.).De toutes les excentricités de la derniere colonne , il n’ya que celle de Mercure & celle de Mars qui aient étécalculées directement ; les autres ont été déduites de laplus grande équation observée, qui se trouvera dansla seconde table ; j’y ai joint par anticipation l’excen-tricité de la lune, telle que M. Mayer assure savoir trouvéepar les observations. Celle qu’il faut supposer pour don-ner la plus grande équation, 6 ° 18' 32", telle qu’elle estdans les tables de Mayer, est 0,035083 ; mais cetteexcentricité ne suffiroit pas pour retrouver les autresnombres de la table , parce que M. Mayer y a fait en-trer une autre inégalité que celle de l’ellipse ordinaire oude l’hypothèse de Képler. L’excentricité 0,05505 queFlamsteed, Halley &. M. Clairaut ont employé, donnepour la plus grande équation 6 ° 18' 18" 4, 6c non pas6- 18° 52'.