Premierefnéthodepourtrouver lenœud,
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112 ASTRONOMIE, Liv. VI.
tous vérifiés depuis quelques années , comme on l’a vudans le cours de ce VI e . livre.
NŒUDS ET INCLINAISONS
des Planètes.
Ib 5 2. On a vu dans le livre précédent ce quec’est que les nœuds des planètes (1122, 1137), auííibien que les inclinaisons de leurs orbites , 6c i’effet quien résulte par rapport à nous ; il s’agit actuellementd’indiquer les méthodes astronomiques de trouver lasituation de ces nœuds 6c la quantité de ces inclinaisons.
Lorsqu’une planète n'a aucune latitude vue de la terreelle n en sauroit avoir vue du soleil, elle est alors dansson nœud ( 1122 ), puisqu’elle est dans le plan de l’é-cliptique ; il suffit donc d’observer la longitude géocen-trique de la planète , au temps où elle n’a point de la-titude , on en conclura fa longitude vue du soleil (1147 ),6c ce sera le lieu du nœud.
I 3 3 3 •'Exemple. Le 14 Mai 1747, à io h jo' 43",de temps vrai , Mars étant fort près de son nœud des-cendant , M. de la Caille observa la longitude de cetteplanète 7 S 6 ° \o" réduite à l’écliptique , 6c fa lati-
tude boréale de 54" ; la longitude du soleil pour lemême instant, déduite des observations faites ce jour-là , 6c qu’on pouvoit se contenter de prendre dans lestables, étoit de i s 23 0 38' xo" ; ainsi l’angle à la terre,ou l’angle d’élongation LTS {fig. 56 ), étoit de 162°3/ o" : la parallaxe de l’orbe annuel , ou l’angle à laplanète T L S étoit alors, suivant les tables de M. Caffini,de ii° xi' 57"; ainsi ajoutant cette quantité à la lon-gitude géocentrique observée j s 6 ° ij' r o", on a lalongitude héliocentrique de Mars 7s 17 0 27' 7" ; de-làil fuit que l’angle de commutation , qui est la diffé-rence entre cette longitude 6c celle de la terre, ousangle LST étoit de 6 ° n' 3" ; en faisant la propor-tion de sart, 1143, on trouvera que 54" de latitude
géocentrique