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Tome second.
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D u lever H iliaque , &c. 335 ?

trouvé cette derniere méthode dans l’ancienne astrologie■grecque, Le il l’explique assez clairement, en pariantçh Cancer,

Extenditque dicm summum, parvoque recessu,

Destruit, ut quanta fraudavit tempore IucesIn tantum noctes augcscat. III. 611.

c'est-à-dire, que le Cancer augmente la durée des jours& la diminue ensuite ; mais de forte qu’il rende à lalongueur des nuits, ce qu’il ôte à celle des jours, tour- 'à-tour elle leur ôte & leur rend leur durée,

Inque vicem nunc damna facit, nunc tempore supplet. III. 6^6.

& le P. Pétau a sait voir assez en détail, qu’Hipparqueavoir supposé les solstices dans la sphère d’Eudoxe ,au moins à ij° vers l’orient, du lieu ou ils étoient 162ans avant d. C.

I 6 I 7 * A l’égard de l’ancienne sphère grecque , Sphère deattribuée à Chiron (25s), elle se rapporte environ à Ciuron ’iz 50 ans avant J. C. II y a grande apparence qu'elleavoir été réglée par quelques astronomes Egyptiens,

(Fréret, pag. q.59 ). La division du Zodiaque est peut-être encore plus ancienne que Chiron ; car il est natu-rel de penser qu’elìe fut faite dans le temps auquel leslevers sensibles du commencement de chaque constella-tions précédoient de 17 jours les points cardinaux, c’est-à-dire , les équinoxes & les solstices ( 1 6 14 ).

I 6 I 8. Mais au temps d’Hésiode (321), c’est-à- Sp’ credire,pyo ans avant J, C. on avoir fait, ce semble, d’Héíìosiç,quelque changement à la sphère ancienne de Chiron,

( M. Fréret, pag. 460 ), il paroît qu’on dressa de nou-veaux calendriers, dans lesquels les levers & les cou-chers des étoiles étoient marqués d’une maniéré plusconforme aux apparences, que dans la sphère de Chiron.

Les idées astronomiques commençoient à devenir pluscommunes dans la Grece, par le commerce des Orien-taux ; le calendrier fait du temps d’Hésiode fut reçu

V v ij