Mèihodes pour trouver la Parallaxe. 3 5 y
éphémèrides du P. Hel] & du P. Piigram , pour 1770,imprimées à Vienne en Autriche.
1 646. Lorsque la planète a été observée à égalesdistances avant ôt après le méridien , on a une diffé-rence double de la parallaxe horaire; & si les distancesne font pas égales, on a une différence qui est la sommede deux parallaxes d’ascension droite, chacune pro-portionnelle au sinus de son angle horaire ; comme 011le voit par la formule précédente ; pour lors il fautdiviser cette différence, trouvée entre les observations,par la somme des sinus des angles horaires, pour avoirla parallaxe horizontale , ou, ce qui revient au même,l’on peut diviser Ja différence observée , ou l’argumentde la parallaxe , en deux parties qui soient entr’ellescomme les sinus des angles horaires ou des distances auméridien dans les deux observations, & réemployerdans la formule précédente qu’une de ces parties avecson angle horaire, pour trouver la parallaxe hori-zontale,
I 647* H suffit d’observer un astre deux heures avant H de& 2 heures après le passage au méridien , pour trouver ^nwmileT*dans l’ascension droite dune planète une différenceégale à sa plus grande parallaxe d’ascension droite; carles distances au méridien font pour cette espèce deparallaxe ce que sont les distances au zénit pour lesparallaxes de hauteur ; or le sinus de la distance auméridien qui répond à deux heures de temps étant lamoitié du rayon , on a de chaque côté du méridienune parallaxe qui est la moitié de la plus grande paral-\ laxe d’ascension droite.
Si cette méthode étoit employée sous l’équateur mê- Cette mi-me elle donneroit immédiatement & fans aucune hypo-pothefe , la parallaxe horizontale de la lune qui répond u figure de íaau rayon de l’équateur, malgré l’applatissement de la tetre *terre ; c’est un avantage particulier à cette méthode ,nous verrons bien-tôt quelle correction il faut y fairedans les autres cas, (1691 ).
1648- Je prendrai pour exemple de cette méthode
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