Méthodes pour trouver la. "Parallaxe.
gument de la parallaxe , par la somme des sinus desdistances au zénit.
1652. Cette méthode fut aussi employée pour dé-terminer la parallaxe du soleil, ou plutôt celle de Mars& de Vénus. Le y Octobre 175:1 le bord boréal deMars paroissoit à i' 25" 8 au dessous du parallèle del’étoile a du verseau au Cap de Bonne-Espérance, 33°y y' au midi de l’équateur , Mars étant à 2;° c' du zénit ;le même jour à Stockholm qui est à 59" 21' de latitu-de septentrionale, la même différence de déclinaisonentre le bord boréal de Mars & l’étoile * du verseauparoissoit de 1' 57" 7 , & Mars étoit à 68" 14/ du zé-nit ; ces deux différences de déclinaison qui devroientêtre égales , diffèrent l’une de l’autre de 31" 9. Si l’ondivise cette différence par la somme des sinus des distan-ces au zénit, o, 4226; o, 9287, ou par 1,35-13 l’onaura 23" 6 parallaxe horizontale de Mars (M. de laCaille , Leçons d’aftr. pag. 21 6 ).
I 6 5 3 • L’opération précédente suppose la terre par-faitement sphérique ; niais lorsqu’il s’agit de la parallaxede la lune on ne sauroit négliger l’applatissement dela terre ; il faut alors diminuer de quelques minutesles deux distances au zénit, observées,( en supposantque le zénit de l’observateur soit entre la lune ôc lepôle élevé ) ; & les multiplier chacune par le rayon cor-respondant de la terre avant que d’employer la règleprécédente.
L’ellipfe BEC P ( fig . 92) représente une moitié dusphéroïde terrestre, T est le centre, T P est Taxe dela terre, E l’équateur, B ôc C sont les deux observa-teurs que je suppose placés fous le même méridien ôcobservant à la fois la lune en L; Z B A 4 , z C N sontles perpendiculaires à la surface de l’ellipse en B ôc enC, sangle LBZ est la distance apparente de la luneau zénit, pour l’observateur B , L C z est la distance ap-parente pour ^observateur C. On calculera les anglesM B T , IVCT formés par les perpendiculaires à la sur-face de la terre, eu fi ôc en C, & par les rayons BT
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II faut con-sidérer l’ap-platiíTementde la terre.
Fig. ût.