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Explicatif líie la Table.
392 ASTRONOMIE, Liv. IX.
cela est vrai en considérant le point de l’écliptique onrépond la lune, quand même le mouvement de la lunedans son orbite auroit une autre direction ; ce qui pour-roit arriver, si la lune étoit fort proche du solstice ôcdu nœud ; ainsi la règle générale est d’ôter la correc-tion de la longitude vraie, toutes les fois que la lunefera dans les signes descendans z, 4, ôcc. ôc de lasoustraire dans les six autres, pour les pays qui font aunord de l’équateur.
C’est le contraire pour les pays situés au midi del’équateur; mais il n’y auroit rien à changer à cetterègle, quand même la lune seroit entre le zénit ôc lepôle.
I 7 O 3 • Si le lieu de la lune est plus avancé quecelui du nonagésime, la parallaxe de longitude est ad-ditive , c’est-à-dire, qu’elle a le signe -4-, sinon ellea le signe —, donc en combinant ce signe avec celuide l’applatiíTement que nous venons d’indiquer , on auraexactement la longitude apparente dans la terre appla-tie, vue de la surface de la terre ou du point 0.
I 7 ° 4 - On pourroit austì déduire de l’équation dela déclinaison ( 1696 ) celle de la hauteur; mais laméthode que j’ai donnée ( 1687 ), est bien plus com-mode. ste dois feulement avertir que M. de la Caille,
( pag. 225 ) , a fait cette correction , foufìraftive danstous les cas ; mais il est évident qu’elle devient quelque-fois additive : en effet, quand le rayon dirigé vers lalune est entre CO ôc C P , si l’on transporte l’œil deK en C, l’on a une plus grande hauteur , ôc l’équa-tion de la hauteur est additive, comme je l’avois dé-montré dans les mémoires de 175 ’6, avant que M. dela Caille écrivît fur cette matière ( 1689).
1705. J'ai renfermé dans la table suivante toutesles quantités qui doivent servir aux calculs précédenspour différentes latitudes, en employant la valeur desrayons de la terre, tels que CO , dont on trouvera lecalcul dans le livre XV e . d’après les hypothèses de M.jBouguer ( 2690 ) , ôc de M. Maupertuis ( Discours fur