Parallaxe dans le Sphéroïde. 39!
. . - „ t » 7 B L, (in .AC sin. C > o ' J'
leur de sin. B on a LCN =* [m CL in Ab - ,c eft-a-d.re,.
. BLeû égaie à P- °°c ^ .
cos. l^r. col. déclin. ' o cos. haut. du pôle 7
( 1696) donc LCN , ou la correction de la longitudeest égale à Pjj; - & comme le cosinus
de la latitude de la lune est toujours à peu-près égalà l’unité , on aura fans craindre Terreur d’une seconde -
pour la longitude , j cosm. longit. C ; ce sera
pour Paris environ 9" 1 cos. longit.
1701. Cette correction de la longitude s’ôte dela longitude vraie vue du centre C calculée par lestables, pour avoir la longitude vue du point K. , tantque la lune s’éloigne du pôle élevé : en effet , nousavons vu qu’il faut ajouter Téquation de la déclinaisonpour avoir la vraie distance au pôle, réduite au centrede la terre ( 1697 ), ou l’ôter de la vraie pour avoircelle qui est vue du point K toutes les fois que la luneest du côté du pôle élevé ; or fi vous rapprochez lalune du pôle élevé dans le temps quelle s’en éloignepar son mouvement propre, vous diminuez sa longitude;donc cette correction est soustractive de la longitudevraie de la lune vue du point C, pour la réduire au pointK , toutes les fois que la lune s’éloigne du pôle élevé ;ou ce qui revient au même, cette portion de la pa-rallaxe doit s’oter de la longitude vraie vue du centreC, qui est donnée par les tables, pour avoir celle qui estvue du point K , à laquelle on applique ensuite lesformules ordinaires qui dépendent du nonagésime.
1702 . Ainsi pour tous les pays dont la hauteurdu pôle est septentrionale, cette correction de la lon-gitude est soustractive, ou a le signe— quand la dé-clinaison boréale de la lune diminue, ou que la décli-naison méridionale augmente ; ce qui arrive, quand lalune est dans les signes descendans , c’est-à-dire , qu’ellea 3,4, 5 , 6 ,7 6 c 8 S de longitude; & elle a le signe-i- dans les signes ascendans 9, io, n , o ; 1, 2 , Le
v'ig. -L
Elle est de" cos. long.
Fig. * 4 «
Signes dcf-cenckns.-